Cher client ,
J'espère que ma première lettre d'information a éveillé votre intérêt et vous a donné envie de lire ce deuxième numéro, voire de l'enregistrer pour le consulter ultérieurement. 

La première lettre avait essentiellement pour objet de présenter EP Vertalingen. Dans ce deuxième numéro, nous nous pencherons, comme promis, sur la différence entre le bureau de traduction et le traducteur indépendant qui collabore avec d'autres confrères et consœurs indépendants.
Plus de qualité au même prix (voire moins cher)
EP Vertalingen est une société unipersonnelle, gérée, comme son nom l'indique, par moi-même, Els Peleman, licenciée en traduction. Je me charge personnellement des traductions du français et de l'allemand vers le néerlandais.
Pour les autres combinaisons de langues, je fais appel à des locuteurs natifs, également traducteurs indépendants diplômés de leur état. Contrairement aux bureaux de traduction qui emploient au moins un ou deux chefs de projet (qui, dans le meilleur des cas, assurent aussi les missions de révision), je ne suis pas tenue de vous répercuter les frais indirects tels que les frais de personnel ou les frais généraux.


Ayant moi-même travaillé dans plusieurs agences de traduction (1 an en tant que traductrice, 3 ans en tant que chef de projet/traductrice/réviseur, 1 an comme chef de projet/réviseur dans trois agences de traduction de Campine), et maintenant souvent en tant qu'indépendante en sous-traitance pour divers bureaux de traduction, je connais mieux que quiconque les rouages de ces entreprises. 

1)Vous leur confiez un texte à traduire.
2)Le chef de projet relaie la demande à tous les traducteurs de cette combinaison de langues.
3)Le plus rapide décroche la mission de traduction, qu'il ait ou non l'expérience de ce type de texte. 

Forte de mon expérience de réviseur, je sais que chaque traducteur a un style qui lui est propre (et qui doit vous plaire). Chez EP Vertalingen, chaque client a donc ses traducteurs attitrés par combinaison de langues. 

Je travaille maintenant - à la grande satisfaction de plusieurs clients - avec une traductrice irlandaise pour toutes les traductions vers l'anglais. Je fais appel à plusieurs traducteurs francophones et germanophones, voire à un trio de traducteurs belges (assermentés) pour la traduction de contrats, dossiers judiciaires, traductions jurées, etc. J'ai moi aussi mes domaines de prédilection (technique, tourisme, général, etc.). Dès lors, si vous m'envoyez un texte à traduire vers le néerlandais qui n'est pas dans mes cordes, je préférerai le sous-traiter plutôt que de livrer une traduction qui ne me donne pas entière satisfaction. 

Je sais que tous ces traducteurs peuvent se targuer de posséder un grand savoir-faire et une longue expérience dans leur(s) spécialité(s). Cela présente deux avantages importants : 

-vous avez l'assurance d'une traduction de qualité ;
-le traducteur chevronné peut débusquer les erreurs/anomalies/ambiguïtés dans l'original, ce qui ne pourra qu'être bénéfique à votre texte source. 

Plus de dessins d'Alejandro Moreno-Ramos, cliquez sur Alejandro Moreno-Ramos
1 interlocuteur + 1 traducteur  Une révision de qualité
Dans un bureau de traduction, il n'est pas rare d'avoir systématiquement affaire à des chefs de projet différents. Les trois bureaux où j'ai travaillé employaient de trois à dix chefs de projet qui avaient ensemble une ancienneté de trois ans, voire moins. 

Chez EP Vertalingen, c'est moi qui me charge de coordonner toutes les traductions. De la sorte, vous (et le traducteur) savez toujours à qui vous adresser en cas de questions.

En faisant toujours appel aux mêmes traducteurs pour un client, il est possible de garder une uniformité stylistique, et surtout de maintenir la cohérence terminologique. Cela peut sembler accessoire, mais il vous est certainement arrivé de pester parce que le mode d'emploi d'un appareil ou d'un logiciel ne correspondait pas à leurs touches ou boutons respectifs. 

Dans un bureau de traduction où les traducteurs sont attribués 'au petit bonheur la chance', le chef de projet doit se demander si le manuel a déjà été traduit quand le client vient demander la traduction des menus et des boutons. Et si le réviseur n'a pas la présence d'esprit de comparer les deux, on va au-devant de gros problèmes. 

Chez EP Vertalingen, tout le projet est géré et traduit par une seule personne (respectivement moi-même et votre traducteur attitré). Dans le meilleur des cas, j'envoie même les traductions précédentes en guise de référence, précaution que très peu de bureaux de traduction ne prennent pas. Je fais souvent cette expérience dans mon quotidien de traductrice indépendante en sous-traitance pour des bureaux de traduction.
Contrairement à beaucoup d'agences de traduction, EP Vertalingen ne procède qu'à un seul type révision, à savoir la révision comparative. Un second intervenant (moi-même ou un autre locuteur de langue maternelle) compare le texte source et la traduction pour repérer les éventuelles imperfections ou fautes d'inattention. En définitive, le traducteur n'est pas une machine, c'est un être humain (qui passe ses journées assis devant un écran d'ordinateur). C'est une façon pour EP Vertalingen de vous garantir une traduction de qualité. 

Dans d'autres bureaux de traduction, la révision est souvent superficielle et se borne à une simple relecture de la traduction. Quant aux bureaux 'boîte aux lettres', ils font carrément l'impasse sur cette étape fondamentale. Les coûts de traduction sont peut-être inférieurs et le délai de livraison plus court, mais pensez aux conséquences professionnelles d'un texte qui serait encore truffé d'erreurs. 

Si le bureau n'a pu mobiliser qu'un de ses moins bons éléments (les bons traducteurs croulent généralement sous le travail ; les moins bons attendent généralement le client), pour voir ce que vous risquez d'obtenir, cliquez sur: publicité ou affiche

À suivre
Dans une prochaine lettre d'information, nous parlerons des circonstances où il est impossible de se passer d'un bureau de traduction ainsi que de la différence entre une traduction jurée et légalisée et de la manière dont EP Vertalingen propose ce type de traduction.
Le saviez-vous ?
-Quand un francophone ne vient pas à un rendez-vous, il est question de lapins (Il m’a posé un lapin). Le néerlandophone, lui, préfère envoyer son chat (Hij stuurde zijn kat).
-Le francophone a un « chat dans la gorge », le néerlandophone, une grenouille (een kikker in de keel).
-Les différences entre l’anglais américain et l’anglais du Royaume-Uni peuvent prêter à confusion: « suspenders », ce sont des « bretelles » aux États-Unis, mais un « porte-jarretelles » en Angleterre.
-Proverbes : Il ne faut pas dire « Fontaine, je ne boirai pas de ton eau » se traduit en anglais par « Don’t burn your bridges. ».
-Le « rat de bibliothèque » en français se change en « ver » en anglais : « He’s a real bookworm ».
-“Frans met haar (er)op” (littéralement du français avec des cheveux) désigne en Flandre le français incorrect parlé par les néerlandophones qui ne maîtrisent pas bien la langue de Voltaire. Synonymes "steenkolenfrans" (littéralement du français de minen).

 
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